La consommation collaborative séduit les internautes

Apparu il y a plus de dix ans aux États-Unis, le concept de la consommation collaborative est actuellement en plein essor dans toute l’Europe. Fondée sur le principe d’un modèle économique où il est question de louer, de partager ou d’échanger un produit ou un service, ce type de consommation est plutôt axé vers l’usage que sur la propriété. C’est surtout grâce à l’expansion des réseaux internet que ce principe a connu un si grand succès. Ainsi, depuis les années 2000, l’essor de cette tendance est fortement lié à l’expansion de l’usage de l’internet. Depuis les grandes places de marché aux secteurs proposant la location ou l’emprunt entre particuliers en passant par les services de l’autopartage ou d’hébergement, la consommation collaborative apporte un changement radical face aux anciens systèmes économiques.

Les origines de la consommation collaborative

C’est dans la revue de Ray Algar édité en avril 2007 et intitulé Leisure Report que le terme “Consommation Collaborative” a fait sa première apparition. Ce livre expliquait comment les acheteurs qui avaient une certaine connaissance du Web pouvaient avoir un pouvoir de négociation plus grand face au vendeur. De même, il souligne la possibilité de ces acheteurs d’organiser facilement des commandes groupées afin de faire baisser significativement les prix.

Ainsi, grâce à l’apparition et à la démocratisation des technologies modernes, la consommation collaborative a permis l’expansion des formes d’échange de toutes sortes entre particuliers. Si les systèmes d’échange et de troc ne sont pas nouveaux, Internet ainsi que les places de marché Pair-à-pair ont contribué à leur développement. En effet, c’est grâce aux portails internet et les systèmes Pair-à-pair que les échanges de biens, de services, de compétences, de ressources et d’argent ont pu être optimisés entre internautes. De même, les systèmes de réputation alliés à Internet ont fini par créer et maintenir une certaine confiance entre des utilisateurs qui ne se connaissent même pas.

Les types de consommation collaborative

Actuellement, on peut classer la consommation collaborative sous trois grandes catégories. D’abord, il y a ce qu’on appelle l’économie de fonctionnalité. C’est un système permettant entre particuliers l’utilisation d’un produit quelconque nécessitant un certain coût assez minime au lieu d’acheter le produit. Il y a aussi le système de redistribution de produits qui permet entre les membres de se débarrasser des articles qui ne leur servent plus à travers le troc, la revente ou même le don. Enfin, on peut citer le système qui favorise une collaboration de styles de vie qui permet d’échanger ou de partager par exemple du temps, des services et même des savoir-faire.

Avec la crise et la recherche constante de services et de produits moins coûteux, la consommation collaborative connaît un développement croissant auprès des consommateurs. Le succès rencontré à partir de cette forme de consommation résulte surtout de l’intérêt que portent ses adeptes pour la nécessité de protéger la nature et l’environnement par l’utilisation de moins de ressources naturelles et une diminution des déchets. En effet, c’est une forme de consommation plus durable et plus responsable qui permet de se rencontrer, de consommer, d’expérimenter et d’économiser.

Facebook et réseaux sociaux: très dangereux pour la santé !

Voilà un sujet très sérieux pour commencer la semaine, à propos des problèmes de santé liés aux réseaux sociaux!

En effet, les réseaux sociaux comme FacebookMySpaceTwitter, ont été créé afin de rester en contact avec ses amis mais aussi pour rencontrer de nouvelles personnes. Oui oui, maintenant grâce à Facebook on peut rencontrer son prochain recruteur, et même se lier d’amitié avec la copine de la mère de son voisin de palier!

Mais d’après certains spécialistes, cela les réseaux sociaux créeraient une certaine dépendance, tout comme les joueurs dits « no-life », ce qui conduirait donc à de graves problèmes de santé!

Ce n’est pas moi qui le dit mais le psychologue Dr Aric Sigman, membre de l’Institut Britannique de Biologie qui étudie le comportement des gens face aux nouvelles technologies (jeux-vidéos, web, TV). Ce docteur Aric Sigman affirme que les réseaux sociaux réduisent les contacts personnels, ce qui pourrait altérer les différentes actions des gènes et ainsi bouleverser la réponse immunitaire, le taux d’hormones et la fonction des artères.

Ces réseaux sociaux pourraient également nuire à la performance et accroître le risque de maladies graves comme le cancer, les accidents vasculaires cérébraux, les maladies cardiaques et la démence, a écrit le Dr Aric Sigman dans « Biologist », la revue de l’Institut Britannique de Biologie.
D’ailleurs le Dr Aric Sigman affirme que parler avec une personne virtuellement n’est pas DU TOUT pareil que si l’on parlait en tête-à-tête avec cette personne, et ça n’a pas du tout les même effets sur le corps.

En d’autres termes, les réseaux sociaux qui viennent tout juste de devenir la mode, vont également avoir des répercussions sur la manière de vivre des gens, c’est à dire augmenter l’isolement, et de ce fait augmenter les risques d’attraper de graves maladies.

Personnellement je suis mitigé, les réseaux sociaux provoquent certes pour certains une forme d’addiction et d‘isolement. Mais pour d’autres, comme moi, ils permettent au contraire d’être au courant des différentes soirées et de faire de nouvelles connaissances dans le monde du blogging.

Et vous, qu’en pensez-vous?

Windows 10 : sortie et mise à jour gratuite pour tous

Tant attendu, le nouveau système d’exploitation de Microsoft sera simultanément disponible dans 190 pays le 29 juillet 2015.

Dans la limite d’un an après sa sortie, les utilisateurs des versions 7 et 8.1 pourront bénéficier d’une mises à jour gratuite. Passé ce délai, la version sera payante. Il est possible de la réserver dès aujourd’hui via l’application Get Windows 10, pour le moment disponible uniquement sur PC et tablettes. Visant une compatibilité la plus large possible, Microsoft souligne cependant que la possibilité de mise à jour sur les appareils Windows Phone 8.1 variera selon le fabricant OEM, l’opérateur mobile ou le transporteur. Les détenteurs de smartphones devront de toute façon attendre la rentrée prochaine avant de pouvoir utiliser Windows 10. Les 7 éditions dans lesquelles Windows 10 sera proposé sont désormais connues. Les versions Home (PC et tablettes) et Mobile équiperont l’écrasante majorité des appareils des particuliers. 3 versions Pro seront disponibles pour l’entreprise, dont une spécifiquement dédiée aux utilisateurs de smartphones (Mobile Enterprise). Enfin, deux nouveautés : l’édition Éducation, destinée au secteur de l’enseignement, et la version Iot Core, réservée aux objets connectés.

Fait nouveau, Microsoft précise que la mise à jour vers Windows 10 concernera toutes les versions 7 et 8, c’est-à-dire les versions légales comme les versions ‘pirates’. Ceci sans doute, comme certains l’affirment, dans l’espoir d’attirer le plus d’utilisateurs possibles et d’accroître le nombre de versions légales notamment dans les pays comme la Chine.

Les 5 pays les plus petits du monde

1. La principauté de Sealand (550m²)

Drapeau de Sealand

Le Sealand possède une histoire bien particulière. Pays situé sur une ancienne base militaire, il a été composé au maximum de 5 habitants depuis 1967 et est dirigé par Michael Bates, fils du Prince Roy Bates.

Le Sealand
Le pays est aujourd’hui en vente, au prix de 10 millions de livres (£) ! L’organisation The Pirate Bay a tenté de lui venir en aide amassant des fonds mais a abandonné son action en cours de route, Michael étant contre les entités «violants les lois sur le copyright» ce qu’il ne peut tolérer.

(Le Sealand est une micronation, pour voir la liste entière des micronations, rendez-vous sur Wikipédia).

2. Le Vatican (0,44 km²)

Drapeau du Vatican

Le Vatican, le pays officiellement le plus petit du monde, sans compter les micronations. C’est un état enclavé dans la ville de Rome, en Italie. Il est le saint-siège de la religion catholique et le Pape y vit.

Le Vatican

3. Monaco (2 km²)

Drapeau de Monaco

Monaco, célèbre principauté, notammant grâce à ses nombreux évènemets sportifs : le grand prix de Forumle 1 et la Rally de Monte Carlo.
Le mariage princier qui s’y prépare est également une belle émulation pour le petit état situé en France.

Monaco

4. Gibraltar (6 km²)

Drapeau de Gibraltar

Gibraltar est un territoire britannique d’outre-mer. Situé au Sud de l’Espagne, cet état est réputé pour son célèbre détroit éponyme.
La densité très importante (4 290 hab/km²) engendre une demande d’espace de plus en plus importante sur le territoire espagnol. Cela est une des principales causes de dissenssion entre l’Espagne et le Royaume-Uni.

Gibraltar

5. Tokelau (12 km²)

Tokelau
En voilà un paysage paradisiaque !
Située non loin de la Nouvelle-Zélande, cette île abrite près de 2 000 personnes, principalement d’origine polynésienne.

Coca-Cola Zéro, interdit en France à cause de l’Aspartame ?

Le ministre de la santé du VénézuelaJesus Mantilla a ordonné à Coca-Cola de retirer son produit « Coca-Cola Zéro » de la vente au Vénézuela. Pourquoi? Parce que d’après des spécialistes, cette boisson contiendrait un « composant peut-être préjudiciable pour l’homme ».

Ce composant interdit et apparemment nocif pour la santé c’est l’aspartame (E951), un produit sucré qui ne fait pas grossir, utilisé dans beaucoup de produits « minceurs » dont les bonbons, les chewing-gum, les sodas, le jus d’orange et la plupart des boissons dites « lite ».

Lorsque l’aspartame est exposé à une température de 30°C ou plus, celui-ci se transforme en formaldéhyde puis en acide formique, qui cause ainsi l’acidose métabolique (l’acide formique est semblable au poison des fourmis rouge). Une fois ingurgité, il se pourrait que vous ayez des symptômes de la sclérose en plaques…
D’après la spécialiste Laurie Moser :

« Si vous consommez de l’aspartame et que vous souffrez de symptômes fibromyalgiques, de spasmes, de lancements d’engourdissements dans les jambes, de crampes, vertiges, nausées, maux de tête, acouphène, douleurs articulaires, dépressions, crises d’angoisse, discours incohérent, vision trouble, ou pertes de mémoire, vous avez probablement la maladie de l’Aspartame. »

Pour la France, ce n’est pas encore officiellement interdit… Mais ça ne saurait tarder. Snif.

Sources: Aspartame – E24

Ecouter Japan FM

Pour écouter la radio asiatique Japan FM (successeur d’AZN RADIO) c’est très simple, rendez-vous sur http://www.japanfm.fr/!! La radio ne propose pas encore de station FM mais compte bien ouvrir sa fréquence prochainement.

Ecouter Japan FM Asian Radio

C’est une radio qui plaira aux fans de mangas et animes puisque l’on y retrouve beaucoup d’OST, de chansons japonaises traditionnelles, et beaucoup de musiques japonaises (jMusic).

Apple Pay, un service voué à l’échec ?

C’est aux États-Unis qu’Apple lance Apple Pay, son nouveau service de paiement sans contact en même temps que la commercialisation de son Iphone 6.

Apple Pay est un service de paiement dématérialisé destiné à faciliter les achats en ligne et dans les boutiques physiques. Fidèle à la marque, ce nouveau mode de réglement se veut simple. Il suffit d’enregistrer sa carte bancaire dans l’Ipad ou l’Iphone via l’application Passbook qui regroupe les cartes bancaires et de fidélité ainsi que les titres de transport. Il ne reste qu’à sortir son téléphone pour payer, via la puce NFC intégrée dans les appareils compatibles et à valider le règlement.

Cependant, la polémique du paiement sans contact reste d’actualité et la frilosité de certains face aux risques de piratage en freine plus d’un. Apple devra fournir encore quelques efforts pour convaincre, comme le confirme le sondage InfoScout. Il révèle que sur le nombre d’utilisateurs éligibles à l’Apple Pay, seuls 13,1 % l’ont testé en juin contre 15,1 % en mars et 19 % refusent d’utiliser ce service par peur de dysfonctionnement. Toujours selon ce sondage, il semblerait que les usagers potentiels ont tout bonnement oublié qu’ils possédaient l’Apple Pay, chiffres qui passent à 34 % en juin, contre 32 % en mars. Quant aux ventes liées, elles ne représentent que 3 %.

Ainsi, les nouvelles technologies mettent parfois du temps à triompher. Des efforts constants s’imposent aux firmes, car un recul est nécessaire avant que les utilisateurs se décident à l’employer.

Ces géants du net seront nos futurs banques en ligne

Face à la dématérialisation croissante de certaines opérations liées aux banques et réalisées de plus en plus par les géants du net (Facebook, Google, Apple, Amazon), on est bien en droit de se demander si ces derniers ne deviendront pas bientôt nos futures banques en ligne. Une question à laquelle on est enclin aujourd’hui à répondre par l’affirmative au vue des dernières actions réalisées par ces géants du net. Pour vous, nous avons mené une analyse plus approfondie afin d’y voir plus clair.

En effet, Apple développe déjà son service de paiement en ligne. Cela serait d’autant plus facile pour la société car un compte bancaire est déjà lié à chacun de ses clients qui disposent d’un compte iTunes.L’entreprise compte convaincre PayPal ou Square pour proposer un service qui lui permettrait de jouer l’intermédiaire. Facebook quant à lui est un peu plus loin dans le processus. La firme dispose déjà en Irlande d’un porte-monnaie virtuel que ces utilisateurs pourraient employer pour effectuer des transferts ou des paiements. Google concurrence déjà PayPal avec son Google Wallet et Amazon offrira bientôt des caisses enregistreuses.

Au vue de cette analyse et au regard de ces différentes actions menées par ces géants du net, on peut déjà se dire que ce n’est plus qu’une question de temps. Facebook, Google Amazon, Apple représentent pour les banques une concurrence certaine sur le service de paiement mobile…à moins que ces dernières intègrent leur services.

Qwant Junior, un moteur de recherche pour les enfants

Après avoir développé un moteur de recherche entièrement « made in France », les développeurs de chez Qwant essayent encore un peu plus de sortir de l’ombre du géant « Google » en proposant une version similaire de leur moteur de recherche mais adaptée aux jeunes utilisateurs d’internet de moins de 13 ans, toujours avec la même politique d’utilisation visant à contenir le flot des données publicitaires qui fleurissent chez le concurrent Google et qui en a fait son fond de commerce au fil des années.

Grâce à une collaboration décisive avec l’université de Toulouse, le nouveau moteur de recherche pour les jeunes baptisé Qwant Junior bénéficiera d’une liste noire répertoriant des sites indésirables relatifs à la violence ou encore à la pornographie, tout en ayant une liste blanche en parallèle, recensant les sites institutionnels, éducatifs ou encore des chaînes thématiques précises. Il sera possible au moteur de recherche de filtrer efficacement les contenus pour des résultats plus fiables.

De plus, afin de proposer un service en adéquation totale avec les principes des développeurs, le moteur de recherche Qwant Junior ne contiendra pas de publicité dans son ensemble, ni de liens marchands, puisqu’il est destiné à un public plus jeunes.

Najat-Vallaud Belkacem, ministre de l’éducation nationale soutient entièrement ce projet tant pratique qu’éducatif en soulignant que le moteur de recherche sera expérimenté dans certaines écoles à partir du mois de janvier 2015, dans l’optique de sensibiliser les enfants à la meilleure utilisation d’internet.