L’autre jour en passant devant le cinéma, j’ai croisé un groupe de jeunes de 14-16 ans qui visiblement sortait de la projection de L’Age de Glace 4. J’ai été surprise de constater leur « grand âge » vis-à-vis de ce dessin animé qui pourtant me semblait réservé aux enfants de six ! Plus loin j’écoutais même des grands parents qui avaient accompagné leurs petits enfants ; même constat : ils avaient adoré !  L’Age de Glace 4, la dérive des Continents est le record de année en terme d’entrée le premier jour de sa sortie fin juin : c’est exactement 11 463 personnes qui ont été comptabilisées dans 26 salles de cinéma. Mais pourquoi cet engouement alors que c’est quand même le quatrième d’une série ? Quels sont les ingrédients qui font de ce dessin un succès auprès d’un large public ?

Pour ceux qui n’ont pas vu les précédents volets, c’est l’histoire d’animaux préhistoriques à qui il arrive de nombreuses aventures. Pour ce quatrième opus, Scrat, l’écureuil préhistorique poursuit inlassablement son gland fétiche et qui, au comble de malchance, déclenche cette fois un cataclysme continental : la formation des continents. Les héros séparés de leur famille sont condamnés à errer pour se retrouver.

« Bon enfant » s’accorde à dire la critique cinématographique. Le succès de l’Age de Glace tient aussi au fait que les scénaristes allient savamment les situations humoristiques qui plairont aussi bien aux plus jeunes qu’aux adultes. L’équilibre est bien présent dans le dosage d’actions et de sentiments entre les personnages. Ce quatrième dessin animé de la série de L‘âge de Glace utilise les mêmes ingrédients : situations causasses, scènes de tendresse, le tout servi par des graphismes spectaculaires et un son détonnant plus vrai que nature. Cette fois le film intègre la 3 Dimension … et là, c’est vraiment spectaculaire …on est totalement plongé dans leurs aventures !

L’âge de Glace garantit un super moment à passer en famille même pour ceux qui craignent que les réalisateurs du dessin animé s’essoufflent. En réalité il n’en est rien : le scenario est toujours aussi prenant, voire immergeant d’autant plus que le film est en 3 D. Pour la petite histoire, on peut aller rencontrer Scrat au musée Grévin, il y a fait récemment son entrée en juin ; et déjà les enfants font la queue pour le voir en train de poursuivre son gland.